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24 septembre 2020 – Mise à jour du gouvernement provincial face à la pandémie de la COVID-19

Voici un état de la situation quant aux récentes décisions et actions du gouvernement québécois en lien avec la pandémie de la COVID-19.

Limiter les rencontres sociales

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, demande aux Québécoises et aux Québécois de limiter au maximum leurs contacts sociaux, car c’est lors des rencontres amicales et familiales que se produisent les éclosions de contagion.

Le directeur national de la Santé publique, le docteur Horacio Arruda, précise qu’après le respect important des consignes sanitaires imposées au printemps, les Québécois et les Québécoises ont vécu cet été une lassitude face aux consignes et un relâchement dans leur application.

Or, ce relâchement ne se produit pas dans les établissements publics et commerciaux, mais dans la vie privée. Les gens peuvent donc aller au restaurant, par exemple, mais il ne faut pas qu’ils invitent des amis dans leur bulle familiale ou de travail.

Le ministre Dubé invite les gens à ne pas se rencontrer pour l’Action de grâce afin de permettre que cela soit possible à Noël.

Un impact à tous points de vue

Christian Dubé soutient que si les citoyennes et citoyens ne changent pas leurs habitudes, l’impact sera négatif sur la société à tous les points de vue, soit sur le plan économique, social, en santé et en éducation.

Le ministre insiste pour mentionner que les nouvelles sont mauvaises. L’application des paliers d’alerte avec les codes de couleur, les éclosions et les restrictions annoncées cumulent toutes dans la même direction, dit-il; « Je ne suis pas en train de vous dire que ça va bien ».

Répercussions graves

On estime à 5 000 le nombre de personnes n’ayant pu recevoir un diagnostic pour le cancer qui les affligeait au cours de la pandémie. Ce résultat est une conséquence grave des mesures de délestage prises par le gouvernement en prévision de la première vague de la pandémie de la COVID-19, dans le but de s’assurer d’avoir assez de lits de soins et de médecins affectés à la crise.