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29 octobre 2020 – Mise à jour du gouvernement provincial face à la pandémie de la COVID-19

Voici un état de la situation quant aux récentes décisions et actions du gouvernement québécois en lien avec la pandémie de la COVID-19.

De plus grands sacrifices lors de la guerre

Le premier ministre du Québec, François Legault, cite les préparatifs de célébration de l’armistice de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918, pour rappeler aux Québécoises et aux Québécois que des générations avant nous ont dû faire des sacrifices « beaucoup plus demandants que ceux que nous devons faire actuellement ».

« Quand on compare les sacrifices qu’on demande aux citoyens, il faut peut-être se le rappeler », note M. Legault pour convaincre les gens qui ne sont « pas contents et frustrés » par les restrictions imposées pour lutter contre la pandémie qu’il s’agit de mesures nécessaires.

« On n’a pas le choix, il faut prévenir », insiste-t-il.

Contagion élevée mais sous contrôle

Alors que la situation de la pandémie est en train de s’aggraver partout à travers le monde, le premier ministre note avec soulagement que même si la contagion est toujours élevée avec une moyenne de 1 000 cas par jour depuis un mois au Québec, elle demeure sous contrôle.

« Il faut que les Québécoises et les Québécois comprennent et prennent conscience que la situation est critique. […] Les mesures que l’on met en place ne sont pas plus dures qu’ailleurs dans le monde, sinon même moins », met en perspective le chef du gouvernement.

Il faut voir le contexte du Québec comme une mince consolation par rapport à la situation mondiale. M. Legault mentionne que, toutes proportions gardées, les États-Unis enregistrent deux fois plus de cas au quotidien que le Québec, alors que pour la France, c’est cinq fois plus.

Un seul remède : s’entraider

Le premier ministre Legault plaide de nouveau pour que les gens comprennent, qu’ils soient restaurateurs, propriétaires d’un gym ou simplement frustrés des mesures de confinement, qu’il s’agit de la seule solution à notre disposition.

« Avec 25 nouveaux décès hier, c’est pour ça qu’on demande de faire ces sacrifices-là », ajoute-t-il en précisant que les entreprises soumises aux fermetures ne le sont pas parce qu’elles ont été fautives, mais pour limiter les contacts sociaux, vecteurs de la contagion.

Un vaccin durant l’hiver

Le directeur national de la Santé publique, le docteur Horacio Arruda, annonce que les autorités sanitaires publiques mondiales estiment qu’un vaccin efficace pourrait être produit et disponible à compter de janvier, février ou mars prochains.

« Il s’agit d’hypothèses », prévient-il. Et si le vaccin est homologué, les doses seront limitées et la vaccination favorisera d’abord le personnel de la santé et les personnes à risque de complications.

Cyberattaque contre les réseaux de la santé

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, confirme par ailleurs que plusieurs hôpitaux ont été visés, comme ailleurs dans le monde, par une cyberattaque très bien organisée pour rançonner les gouvernements.

M. Dubé précise que la cyberattaque est grave et que les systèmes ont été fermés pour en garantir l’intégrité.

Ces attaques visent à rançonner les autorités publiques au risque de perdre leurs données informatiques.